 Le terme paresseux ou Aï (Folivora) est le nom donné à certains mammifères d'Amérique tropicale.
Les paresseux sont connus pour leur mode de vie original : presque toujours suspendus à l'envers dans les arbres et se déplaçant avec lenteur. Ils possèdent des griffes impressionnantes.
Paresseux Unau et Aï
Ils appartiennent à l'ordre des édentés, ce qui ne signifie pas absence de dents, mais présence de dents osseuses peu nombreuses et dépourvues d'émail. Les paresseux sont arboricoles et se déplacent très lentement, suspendus aux branches et peuvent rester immobiles et silencieux durant des heures. Ils descendent rarement des arbres et se nourrissent de feuilles. Mais, attention, les paresseux sont difficiles est se nourrissent que de certaines essence d'arbre...! Ils adorent le bois canon par exemple. Cet animal peut rester durant plusieurs mois sur le même arbre.
Ils sont recouverts d'une fourrure rêche et humide en permanence, sur laquelle se dépose une algue microscopique leur donnant un teint verdâtre, ce qui leurs procure un excellent camouflage. Il existe deux espèces de paresseux en Guyane : l'Unau appelé " 2 doigts " car il ne possède que deux griffes aux pattes avant et l'Aï, appelé " dos brûlé " pour la tâche orange-brunâtre présente sur son dos ou " 3 doigts ", pour ses 3 griffes. L'Aï est le plus commun en Guyane. Il est plus lent que le Unau et se laisse capturer sans résistance.
Les paresseux possèdent un système de verrouillage de leurs griffes qui leurs permettent de rester accrocher durant des heures dans un arbre, sans fatigue.
Les paresseux ne donnent naissance qu'à un seul petit par an, en général. Ils vivent environ 8 ans pour le Unau, un peu moins pour l'Aï.
| CHOU-AÏ, Association de défense et de protection du mouton paresseux |
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134 cité Cabassou. Allée A, numéro 108
97354 Rémire-Montjoly
Téléphone : 05 94 30 76 37
Portable : 06 94 90 69 23
Les trois buts de l'association Chou-Aï inscrits dans les statuts :
- Recueillir les Aïs (Bradypus tridactylus) et Unaus (choelopus didactylus) blessés ou en situation de danger. Faire soigner les malades en partenariat avec la clinique vétérinaire de Rémire-Montjoly, où l'équipe accepte de suivre les animaux du centre. L'argent des quelque quatre-vingt adhésions recueillies sert au paiement de ces soins. Les relâcher dans leur milieu naturel.
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- Faire protéger intégralement le mouton paresseux, notamment dans le cadre du Cites, la convention de Washington. Pour l'instant, les deux espèces présentes en Guyane ne sont préservées que dans les sites protégés.
- Monter un projet pédagogique de sensibilisation du mouton paresseux dans le cadre de son environnement. A l'expérience, l'aï s'est révélé être un vecteur fantastique pour faire passer le message aux enfants du fait de son caractère doux, pacifique et affectueux. Il n'est pas question dans le cadre de ce projet, de laisser les enfants accéder aux animaux blessés ou recueillis.
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